Bienvenue !

Bienvenue !
En France plus de 20 000 chevaux sont abattus chaque année,

30 000 tonne de viande de cheval sont consommée en France chaque année,

80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs reformé des courses...

20% sont des poulains de moins de 2ans,

2400 cas en France depuis 1975 dont 5 ayant entrainé la mort.


(Trichinellose = Pathologie humaine liée à la consommation de viande de cheval).

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 06:11

Modifié le samedi 07 février 2009 09:38

Réagissons!!!

Réagissons!!!
Lisez cette histoire et comprener notre bataille!
L'histoire de Ange


J'étais dans mon box, j'étais heureux. Mais "ils" sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux hennissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je "les";ai vu. Derrière eux, il y a avait des cavaliers du club qui pleuraient. Puis j'ai entendu ces mots que n'ai pas compri : "On ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables. Or, Ange n'a pas eu de très bon résultats aux derniers concours..." Ange, c'est moi. "Ils" m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long, puis "ils" nous ont fait descendre dans une cour. Sa sentait bizzare. Le sang, la mort, le crottin .... Puis "ils" nous on fait monter dans un camion où il y avait déjà une dizaine de chevaux qui ont henni en nous voyant. Mais ce n'était pas un hennissement que je connaissait. C'était un hennissement de peur, de douleur, de détresse. Et là, j'ai commencé à ressentir la Peur, la vraie Peur. Cette Peur que l'on ressent quand on ignore qulque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est emplifiée. C'était à la limite du supportable. Puis le camion a démaré. Brutalement. On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fais la connaissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure à la jambe qui s'infectait peu à peu. Puis "ils" ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse,"ils" nous on fouetté. Indy a trébuché, il est tombé et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Après quelques heures de souffrance horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de désespoire. Enfin, le camion s'est arrêté."Ils" ont ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer. Dans d'interminables couloir hanté par le sang, la peur, la Mort. J'ai entendu un cheval henir, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans un grande salle avec un planché en fer. Puis, "ils" ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, "ils" sont venue me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'aurrais eu de bon de ma vie. Ensuite, je suis entré dans une salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis,"il" est entré. J'ai senti quelque chose entrer dans ma gorge. J'ai eu mal. Je me suis senti faible. Je me suis couché. Ou plutôt, je suis tombé. Et j'ai su. J'ai eu mal au coeur. J'ai fermé les yeux. Noir..


...Vous vous rendez compte de la souffrance des chevaux ? De ce qui se passe là-bas ?
Réagissons ensemble contre l'hippophagie !

# Posté le vendredi 02 janvier 2009 10:59

Modifié le samedi 07 février 2009 13:51

Solidarité

Solidarité
Pour avoir un de ses autocollant (Gratuit) il suifit d'écrire a l'adresse ci dessous:

AEC
85, rue de Cassel
59000 LILLE


Aider nous, aider les chevaux contre l'hippophagie !!!


# Posté le dimanche 04 janvier 2009 05:19

Modifié le jeudi 05 février 2009 13:58

Leur visage

Leur visage
En France, ce sont les chevaux de trait et les trotteurs qui payent le plus lourd tribut à cette consommation traditionnaliste.

88% des chevaux lourds, toutes races confondues, sont destinés à la boucherie et un poulain sur quatre naissant en France est issu d'un cheval lourd et partira "au couteau" avant d'avoir atteint ses 18 mois. Ce sont donc de très jeunes chevaux qui sont envoyés dans les couloirs de la mort pour y être mis en pièce et vendu à l'étalage.


Autre source d'approvisionnement, celle des chevaux dits « de réforme ». C'est-à-dire, la plupart du temps, des chevaux de course (majoritairement les trotteurs) blessés ou ne réalisant pas les temps pour avoir la « chance » d'aller courir sur de grands hippodromes tels que celui de Vincennes.

En effet, tous les trotteurs naissant en France ne sont pas destinés à devenir de grands champions. Lorsqu'ils arrivent chez un entraîneur et que ce dernier décide que le cheval n'est pas assez performant, le cheval doit prendre « une filière de recyclage ». Si certains de ces trotteurs sont rachetés par des centres équestres ou bien des particuliers, bon nombre d'entre eux feront partie des chargements hebdomadaires quittant le centre d'entraînement pour l'abattoir.

Deux chiffres prouvent toute l'ampleur de ce carnage : 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs âgés de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. Au-delà de cet approvisionnement local, la France importe également des chevaux vivants qui viennent notamment des pays de l'Est. Ces animaux, transportés des heures durant sans nourriture ni eau, arrivent généralement dans un état déplorable lorsqu'ils ne sont pas morts, piétinés par leurs congénères. Des carcasses entières venant en partie du continent américain passent également nos frontières.
La plupart des viandes issues de ces provenances variées sont majoritairement destinée à la grande distribution.

# Posté le jeudi 05 février 2009 14:10

Modifié le samedi 07 février 2009 13:51

Faut agir !

Faut agir !
Lorsque ce Meneur Accompagnateur en Tourisme Equestre, arrive à sa pâture comme chaque jour où ils retrouvent ses 4 chevaux, il ne voit pas Quamille... Il ouvre la porte grillagée... s'avance... distingue une forme à environ 30 mètres plus loin... prend peur.... Continue et découvre sa jument, allongée dans le chemin avec une trace de sang près de sa tête.

Quamille qui était douce, câline, gourmande, et faisait tant confiance à l'homme, est là, découpée sur place, dépecée, gisant dans la boue et le sang, les yeux encore ouverts.

Des fous sont venus la tuer dans la nuit de dimanche à lundi (nuit du 23 au 24 mars 2008), la découper en morceau et sont repartis avec la viande fraiche. Ces derniers ont semble t'il prémédité leur coup et la façon dont a été découpé la jument laisserait à penser que ces bourreaux sont experts en découpage de viande et que ce n'est pas l'œuvre d'amateurs ! En effet tout ce qui est consommable a été emporté et les lignes de coupe sont nettes et précises.

D'après le rapport du vétérinaire, l'animal serait tombé sous le coup de feu mais n'en serait pas morte. Elle aurait alors été sonnée et serait tombée inconsciente. La mort serait survenue par hémorragie et c'est probablement pendant ce temps que ces bouchers (le terme est bien approprié) l'auraient tranquillement découpée.

Le propriétaire qui a porté plainte, pleure aujourd'hui sa jument et reste choqué (certainement à vie) par cette vision d'horreur. Quant à la Fondation Brigitte Bardot, elle s'est bien sur portée partie civile. En pleine campagne contre l'hippophagie nous nous insurgeons contre cette barbarie à ciel ouvert !

# Posté le samedi 07 février 2009 09:15

Modifié le samedi 07 février 2009 13:52